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’Faire contrepoids à la puissance d’Espagne’. Paul Ardier de Beauregard (1590-1671) et la politique de Richelieu en 1633

Sven Externbrink

Sven Externbrink, ’Faire contrepoids à la puissance d’Espagne’. Paul Ardier de Beauregard (1590-1671) et la politique de Richelieu en 1633, dans Francia - Forschungen zur westeuropäischen Geschichte, vol. 27/2 (2000), p. 1-24.

Extrait de l’article

Un trait commun des États européens d’Ancien Régime qu’ont dévoilé les recherches des historiens des dernières décennies est que leur fonctionnement était basé en une grande partie sur un système de relations personnelles. »Du haut en bas de la société, des hommes étaient unis entre eux par des liens de fidélité, une relation d’homme à homme« , pour citer Roland Mousnier, qui a été un des premiers à attirer l’attention sur la »société des fidélités« . On dispose maintenant d’un grand nombre d’études portant sur les »networks of reciprocal dependance« , non seulement pour la France moderne, mais aussi pour l’Allemagne, l’Angleterre et l’Italie. Parmi les relations »maître-fidèle« les plus connues, on cite toujours - outre l’exemple de la papauté - le cas du cardinal de Richelieu. Grâce au travail d’Orest Ranum, nous savons comment Richelieu a réussi à créer un groupe de fidèles - notamment les Bouthilliers, le Père Joseph, Sublet de Noyers - qui l’ont aidé à assurer sa position auprès du roi, une fois arrivé à la position du premier ministre en 1629.

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