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Si fut moult grande perte... : L’attitude paradoxale de l’idéologie chevaleresque envers la mort (XVe-XVIe siècles)

Klaus Oschema

Klaus Oschema, Si fut moult grande perte... : L’attitude paradoxale de l’idéologie chevaleresque envers la mort (XVe-XVIe siècles), dans Francia. Forschungen zur westeuropäischen Geschichte, vol. 31/1, année 2004.

Extrait de l’article

La mort et les attitudes des hommes face à cet événement fondamental et inévitable dans la vie de chacun ont depuis longtemps suscité l’intérêt des historiens en général et des médiévistes en particulier. Pourtant, en dépit de tous les efforts dans un champ qui pourrait sembler assez bien défini, et malgré les analyses qui portent sur les différents aspects de la mort, il semble qu’une profession qui était probablement l’une des plus concrètement concernées par la mort ait été jusqu’à présent largement négligée : il s’agit des chevaliers et des gentilshommes du bas Moyen âge qui, même à l’époque de maturité de l’idéologie chevaleresque, ont largement légitimé leur propre existence privilégiée par leur capacité et leur volonté de défendre les autres ordres de la société, si nécessaire par les armes. A côté du célèbre vivre noblement, un chevalier ou un gentilhomme du XVe siècle devait donc être prêt à prendre les armes au service du Roi ou de la chose publique.

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