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Les écuries de l’Isle-Adam : chant du cygne des princes de Conti

Christophe Morin

Christophe Morin, "Les écuries de l’Isle-Adam : chant du cygne des princes de Conti", dans Livraisons d’histoire de l’architecture, 2003, n° 1, pp. 87-97.

Extrait de l’article

À la mort de Louis-François de Bourbon, prince de Conti, le 2 août 1776, son fils, encore comte de La Marche, entre en possession des domaines familiaux et en particulier de la seigneurie de l’Isle-Adam qui contient alors plus de mille sept cents hectares d’une forêt giboyeuse, propre à la vénerie, plaisir bourbonien par excellence.

La position du prince, retiré de l’armée et sans charge particulière à la cour, explique que ce dernier a souhaité aménager son domaine dans la double perspective de tenir son rang et de meubler ses loisirs. Il fait appel à son architecte particulier, Jean-Baptiste André, lequel, habitué à l’entretien courant des bâtiments, se voit confier un projet d’envergure : la reconstruction du château vétusté et l’aménagement de nouvelles écuries monumentales. Le détail de la construction des écuries est rapporté avec précisions par l’architecte lui-même dans un ouvrage publié en 1809, qu’il illustre de planches gravées par ses soins.

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